Examen Normal de 2026 SM 2025-2026 Avec correction
Correction
🧪 SOLUTION – CHIMIE 1
État initial : \(n_0(\mathrm{CH_3COOH}) = C_1 V\)
Avancement final : \(x_f = \tau_1 x_{\text{max}} = \tau_1 C_1 V\)
Après dilution : \(C_2 = \dfrac{C_1 V_1}{V_1 + V_e}\). Avec \(\tau \ll 1\) : \(K_a \approx C_2 \tau^2\).
Pour \(V_e = 0\) : \(\tau_1^2 = 1,59 \times 10^{-3}\) \(\Rightarrow\) \(\tau_1 = \sqrt{1,59\times10^{-3}} \approx 3,99\times10^{-2}\)
\(\beta = \dfrac{K_a}{C_1}\) \(\Rightarrow\) \(K_a = C_1 \beta = 10^{-2} \times 1,59\times10^{-3} \approx \boxed{1,59\times10^{-5}}\)
Pente de la droite : \(\alpha = \dfrac{(3,18-1,59)\times10^{-3}}{10-0} = 1,59\times10^{-4}\ \text{mL}^{-1}\)
Application numérique : \(K_a = 1,59\times10^{-5}\), \(C_1 = 10^{-2}\), \(10^{-pH_3}=10^{-3,85}\approx 1,41\times10^{-4}\)
✔ Réaction acido-basique entre l’acide éthanoïque (acide) et l’ammoniac (base).
📌 Récapitulatif des résultats clés :
- \(K_a = 1,59 \times 10^{-5}\) \(pK_a \approx 4,80\)
- \(pH_1 \approx 3,40\) ; \(\tau_1 \approx 3,99\times10^{-2}\)
- Volume initial \(V_1 = 10\ \text{mL}\)
- Coefficient de dilution \(\eta \approx 7,16\) ; \(C_3 \approx 1,40\times10^{-3}\ \text{mol·L}^{-1}\)
- Volume d’eau ajouté \(V_4′ \approx 92,4\ \text{mL}\)
🧪 CHIMIE – Suite & fin
Deux couples acide/base sont en présence :
- \( \mathrm{CH_3COOH / CH_3COO^-} \) de constante \(K_A\) (p\(K_A\) = 4,80)
- \( \mathrm{NH_4^+ / NH_3} \) de constante \(K_{A1}\) (p\(K_{A1}\) = 9,20)
Le mélange initial est équimolaire et la réaction se fait dans les proportions stœchiométriques 1:1. À l’équilibre :
On peut alors relier les deux rapports :
En écrivant les deux expressions du pH :
Addition des deux égalités :
Application numérique :
✔ Le mélange réactionnel est à pH = 7,00 à l’équilibre.
On compare le pH du milieu (7,00) aux p\(K_A\) de chaque couple.
\(pK_A = 4,80\) et \(pH = 7,00\)
Puisque \(pH > pK_A\), la base conjuguée prédomine : \[ \boxed{\mathrm{CH_3COO^-} \text{ est l’espèce prédominante.}} \]
\(pK_{A1} = 9,20\) et \(pH = 7,00\)
Puisque \(pH < pK_{A1}\), la forme acide prédomine : \[ \boxed{\mathrm{NH_4^+} \text{ est l’espèce prédominante.}} \]
📋 Données clés utilisées :
- \(K_A(\mathrm{CH_3COOH}) = 1,59\times10^{-5}\) → \(pK_A = 4,80\)
- \(K_{A1}(\mathrm{NH_4^+}) = 10^{-9,20} = 6,31\times10^{-10}\) → \(pK_{A1} = 9,20\)
- Mélange équimolaire initial → \( [\mathrm{CH_3COO^-}]_{eq} = [\mathrm{NH_4^+}]_{eq} \) et \( [\mathrm{CH_3COOH}]_{eq} = [\mathrm{NH_3}]_{eq} \)
⚡ Partie 2 : Synthèse du dihydrogène gazeux
Dans une électrolyse, l’anode est l’électrode reliée au pôle positif du générateur.
D’après la figure, l’électrode \(E_1\) est reliée au pôle positif. Ainsi :
La cathode est le siège d’une réduction. Comme le pH augmente au cours de l’électrolyse, il y a formation d’ions \(HO^-\).
✔ Réduction de l’eau : production de dihydrogène et d’ions hydroxyde.
Quantité d’électricité : \(Q = I \Delta t\)
D’après l’équation cathodique, \(2e^- \rightarrow 1 H_2\) :
Application numérique :
- \(I = 1\ \text{A}\)
- \(\Delta t = 10\ \text{min} = 600\ \text{s}\)
- \(V_m = 24,8\ \text{L·mol}^{-1}\) (volume molaire dans les conditions de l’expérience)
- \(F = 9,65 \times 10^{4}\ \text{C·mol}^{-1}\)
D’après la réaction cathodique : \(2H_2O + 2e^- \rightarrow H_2 + 2HO^-\). On a :
Numériquement :
Volume de la solution : \(V = 0,5\ \text{L}\)
À l’aide du produit ionique de l’eau \(K_e = [H_3O^+][HO^-] = 10^{-14}\) :
Par définition :
📋 Synthèse des résultats :
- Anode : \(E_1\) (pôle +) | Cathode : \(E_2\) (pôle –).
- Réaction cathodique : \(2H_2O + 2e^- \rightarrow H_2 + 2HO^-\).
- Volume de \(H_2\) dégagé : \(V(H_2) \approx 77\ \text{mL}\) (pour \(I = 1\ \text{A}\), \(\Delta t = 10\ \text{min}\)).
- Concentration finale en ions hydroxyde : \([HO^-] \approx 1,24 \times 10^{-2}\ \text{mol·L}^{-1}\).
- pH final : \(\boxed{pH \approx 12,1}\) (milieu basique).
☢️ La radioactivité du potassium 40
Données :
- Noyau \(^{40}_{19}\mathrm{K}\) : 19 protons + 21 neutrons
- \(E_3 = -0,782\ \text{MeV}\)
- \(E_1 = E_\ell(^{40}\mathrm{K}) = 331,614\ \text{MeV}\)
- \(E_2 = E_\ell(^{40}\mathrm{Ca}) = 332,441\ \text{MeV}\)
- \(\xi_K = \dfrac{E_\ell(^{40}\mathrm{K})}{40} = 8,29\ \text{MeV.nucléon}^{-1}\)
Le numéro atomique passe de \(Z=19\) à \(Z=20\) : il s’agit d’une désintégration \(\beta^-\) avec émission d’un électron et d’un antineutrino.
Vérification des lois de conservation :
- Nucléons : \(40 = 40 + 0\)
- Charge : \(19 = 20 + (-1)\)
\(19p+21n\) (haut) → écart \(E_3\) → \(20p+20n + e^-\)
\(E_\ell(^{40}\mathrm{K}) = E_1 = 331,614\ \text{MeV}\)
\(E_\ell(^{40}\mathrm{Ca}) = E_2 = 332,441\ \text{MeV}\)
Énergie de liaison par nucléon :
Transformation correspondant à l’énergie \(E_3\) :
Le niveau supérieur gauche (\(19p+21n\)) et le niveau supérieur droit (\(20p+20n + e^-\)) correspondent à la transformation d’un neutron en proton avec émission d’un électron :
L’énergie \(E_3 = -0,782\ \text{MeV}\) est liée à cette transformation (différence de masse neutron/proton).
Énergie libérée par désintégration vers le calcium :
Activité du potassium 40 dans l’organisme :
Masse de potassium 40 : \(m = 16\ \text{mg} = 16\times10^{-3}\ \text{g}\)
Masse molaire \(M(^{40}\mathrm{K}) = 40\ \text{g·mol}^{-1}\)
Période radioactive \(t_{1/2} = 1,25\times10^9\ \text{ans}\)
Seulement 89% des désintégrations donnent du \(^{40}\mathrm{Ca}\) (branching ratio). L’énergie libérée par seconde vaut donc :
Conversion en joules : \(1\ \text{MeV} = 1,602\times10^{-13}\ \text{J}\)
✔ La désintégration naturelle du potassium 40 dans le corps humain libère une puissance d’environ \(1\ \mu\text{W}\), ce qui est infime mais mesurable.
📋 Synthèse des résultats :
- Désintégration \(\beta^-\) : \(^{40}_{19}\mathrm{K} \rightarrow ^{40}_{20}\mathrm{Ca} + e^- + \overline{\nu}_e\)
- Énergie de liaison par nucléon : \(\xi_K \approx 8,29\ \text{MeV}\), \(\xi_{Ca} \approx 8,31\ \text{MeV}\) → \(^{40}\mathrm{Ca}\) plus stable.
- Énergie libérée par désintégration : \(E_{\text{lib}} = 1,609\ \text{MeV}\).
- Puissance dégagée dans le corps (16 mg de \(^{40}\mathrm{K}\)) : \(\approx 9,7 \times 10^{-7}\ \text{W}\).
📡 SOLUTION – PHYSIQUE 2
Sonde → air (distance d) → surface huile → réflexion partielle (P1) → fond du bâcher → réflexion (P2)
P0 (émission), P1 (écho surface huile) à t₁, P2 (écho fond) à t₂
a) Proposition fausse.
Les ultrasons sont des ondes mécaniques (longitudinales) ; ils ne se propagent pas dans le vide.
b) Proposition fausse.
La durée \(t_2 – t_1\) correspond uniquement au trajet aller‑retour supplémentaire dans l’huile (et non dans l’air).
Le signal \(P_1\) correspond à la réflexion sur la surface libre de l’huile. Dans l’air, le trajet aller‑retour est :
La durée mesurée pour ce trajet est \(t_1 = 1168,79\ \mu\text{s}\).
Le signal \(P_2\) correspond à la réflexion sur le fond du bâcher. La durée supplémentaire \(t_2 – t_1\) correspond au trajet aller‑retour dans l’huile sur une hauteur \(h\) :
Critère de qualité : une huile d’olive de bonne qualité doit vérifier
Ici \(v_{\text{huile}} = 1598,6\ \text{m·s}^{-1}\) se trouve dans l’intervalle.
📋 Synthèse des mesures :
- Distance sonde / surface huile : \(d = 20\ \text{cm}\)
- Épaisseur d’huile : \(h = 10\ \text{cm}\)
- Durée aller‑retour dans l’air : \(t_1 = 1168,79\ \mu\text{s}\) → \(v_{\text{air}} \approx 342\ \text{m/s}\) (conforme à 340 m/s à 20 °C).
- Durée supplémentaire dans l’huile : \(\Delta t = 125,11\ \mu\text{s}\) → \(v_{\text{huile}} \approx 1598,6\ \text{m/s}\)
- Conclusion : l’huile respecte le critère de célérité → bonne qualité.
Exercice 3
Partie 1 : Bobine réelle
❖ Loi des mailles : \( E = u_R + u_b \) avec \( u_b = L\frac{di}{dt} + r i \)
\( i = \frac{u_R}{R} \) → substitution :
\[ E = (R+r)\frac{u_R}{R} + L \frac{du_R}{dt} \]
\[ \boxed{ \frac{du_R}{dt} = -\frac{R+r}{L} u_R + \frac{R}{L} E } \]
Exploitation courbe \( \frac{du_R}{dt} = f(u_R) \) : pente = \(-\frac{R+r}{L}\), ordonnée origine = \( \frac{R}{L}E \) → accès à \(L\) et \(r\).
Partie 2 : Oscillations libres RLC
❖ Équation différentielle en \(u_C\) :
\[ u_L + u_R + u_C = 0 \quad\Rightarrow\quad L\frac{di}{dt} + (R+r)i + u_C = 0 \]
\( i = C\frac{du_C}{dt} \) → \( \displaystyle LC\frac{d^2u_C}{dt^2} + (R+r)C\frac{du_C}{dt} + u_C = 0 \)
\[ \boxed{ \frac{d^2u_C}{dt^2} + \frac{R+r}{L} \frac{du_C}{dt} + \frac{1}{LC} u_C = 0 } \]
D’après la Figure 3 (pseudo-période) : \( T \approx 2,0\,\text{ms} \)
On assimile \( T \simeq T_0 = 2\pi\sqrt{LC} \) avec \( L = 60\,\text{mH} = 60\times10^{-3}\,\text{H} \)
\[ C = \frac{T_0^2}{4\pi^2 L} = \frac{(2,0\times10^{-3})^2}{4\pi^2 \times 60\times10^{-3}} \] \[ C \approx \frac{4\times10^{-6}}{4\pi^2 \times 0,06} = \frac{4\times10^{-6}}{0,23687} \approx 1,69\times10^{-6}\,\text{F} \] → \( C \simeq 1,7\,\mu\text{F} \)
Énergie du circuit RLC
❖ Énergie électrique : \( E_e = \frac12 C u_C^2 \) | Énergie magnétique : \( E_m = \frac12 L i^2 \)
\[ E_{tot} = \frac12 C u_C^2 + \frac12 L \left( C\frac{du_C}{dt} \right)^2 = \frac12 C \left[ u_C^2 + L C \left(\frac{du_C}{dt}\right)^2 \right] \]
Variation entre \(t=0\) et \(t_1 = 4,8\,\text{ms}\) :
\[ \Delta E_{tot} = \int_0^{4,8\text{ms}} \frac{dE}{dt} dt = \text{(énergie dissipée par effet Joule)} \]
En pratique, \( \Delta E_{tot} = E_{tot}(t_1) – E_{tot}(0) < 0 \) à cause de \((R+r)\).
Entretien des oscillations
⚡ 2-5 & 2-6 : On ajoute un générateur \( u_g(t) = 60\, i(t) \) en série dans le circuit RLC (avec R=50Ω, r=10Ω). Quelle est la conséquence ?
\[ P_{\text{Joule}} = (R+r)i^2 \quad ; \quad P_{\text{générateur}} = 60\,i^2 \]
Condition d’oscillations permanentes : \( \boxed{u_g(t) = (R+r)i(t)} \) → annulation du terme d’amortissement dans l’équation différentielle.
Puissance & Régime permanent
❖ Puissance instantanée dans le dipôle RLC (condensateur + bobine réelle + résistance R) après compensation :
La puissance reçue par le dipôle RLC (sans générateur) est \( P_{\text{RLC}} = u_b i + u_R i + u_C i \) mais avec le générateur idéal qui compense les pertes, la puissance stockée dans L et C oscille, mais l’énergie totale électromagnétique est constante.
\[ \frac{dE_{tot}}{dt} = – (R+r)i^2 + u_g(t)\,i = – (R+r)i^2 + 60\,i^2 = 0 \]
✅ Ainsi, l’énergie totale \( E_{tot} = \frac12 C u_C^2 + \frac12 L i^2 \) est constante dans le temps. Les oscillations sont sinusoïdales pures et l’amplitude ne décroît pas.
Puissance fournie par le générateur compense intégralement l’effet Joule → régime permanent non amorti.Récapitulatif des grandeurs
| Résistance additionnelle R | \( R = 50\,\Omega \) |
| Résistance interne bobine r | \( r = 10\,\Omega \) |
| Inductance L | \( L = 60\;\text{mH} = 0,060\,\text{H} \) |
| Capacité C (calculée) | \( C \approx 1,7\;\mu\text{F} \) |
| Pseudo-période T | \( T \approx 2,0\;\text{ms} \) |
Variation d’énergie \(\Delta E_{T_1}\)
L’énergie totale initiale stockée dans le système sans générateur :
\[ E_{tot}(t) = \frac12 C u_C^2 + \frac12 L i^2 \]
La variation entre \(t=0\) et \(t_1 = 4,8\;\text{ms}\) s’obtient par l’intégrale de la puissance Joule dissipée :
\[ \Delta E_{tot} = -\int_0^{t_1} (R+r)\, i^2(t) \, dt \]
Avec amortissement, la valeur absolue de \( \Delta E_{tot} \) correspond à l’énergie transformée en chaleur. Sur la figure 3, l’amplitude des oscillations diminue, donc \( E_{tot}(t_1) < E_{tot}(0) \).
\( \Delta E_{T_1} \) est négative, proportionnelle à l’aire sous \(i^2(t)\).RLC série · Régime sinusoïdal forcé
Résonance d’intensité | Bande passante | Facteur de qualité Q
Fréquence propre \(N_0\)
À la résonance d’intensité d’un circuit RLC série :
\[ N_0 = \frac{1}{2\pi\sqrt{LC}} \]Avec les données :
\( L = 2,5\,\text{mH} = 2,5 \times 10^{-3}\,\text{H} \) \( C = 120\,\text{nF} = 120 \times 10^{-9}\,\text{F} \)
\[ N_0 = \frac{1}{2\pi\sqrt{2,5\times10^{-3} \times 120\times10^{-9}}} \] \[ N_0 = \frac{1}{2\pi\sqrt{3,0\times10^{-10}}} = \frac{1}{2\pi \times 1,732\times10^{-5}} \approx 9,19\times10^{3}\,\text{Hz} \]Bande passante & -3 dB
À la résonance, l’intensité efficace maximale vaut \( I_0 \approx 1,41 \ \text{A} \).
Les fréquences de coupure à \(-3\,\text{dB}\) vérifient :
L’énoncé indique qu’aux fréquences \(N_1\) et \(N_2\), on mesure \(I_{\text{eff}} \approx 1\,\text{A}\).
✅ \(N_1\) et \(N_2\) délimitent donc exactement la bande passante à \(-3\,\text{dB}\).
Détermination de \(N_2\)
Le facteur de qualité du circuit résonant :
\[ Q = \frac{N_0}{\Delta N} = \frac{N_0}{N_2 – N_1} \]Données : \( Q = 1,44 \), \( N_0 \approx 9,19\,\text{kHz} \), \( N_1 = 6,54\,\text{kHz} \)
\[ N_2 – N_1 = \frac{N_0}{Q} = \frac{9,19}{1,44} \approx 6,38 \ \text{kHz} \] \[ N_2 = N_1 + \frac{N_0}{Q} = 6,54 + 6,38 = 12,92 \ \text{kHz} \]Résistance \(R\)
À la résonance, l’impédance du dipôle RLC est purement résistive : \( Z = R \).
On utilise la tension maximale du générateur \( U_m \) et l’intensité maximale \( I_m \) :
Avec \( U_m = 100 \ \text{V} \) (valeur crête) et \( I_0 \approx 1,41 \ \text{A} \) (valeur efficace à la résonance) :
\[ R = \frac{U_m}{I_0\sqrt{2}} = \frac{100}{1,41 \times \sqrt{2}} \] \[ \sqrt{2} \approx 1,4142 \quad \Rightarrow \quad 1,41 \times 1,4142 \approx 1,994 \] \[ R \approx \frac{100}{1,994} \approx 50,15 \ \Omega \quad\Rightarrow\quad \boxed{R \approx 50\ \Omega} \]Récapitulatif des valeurs
| Inductance \(L\) | \(2,5\ \text{mH}\) | \(2,5\times10^{-3}\,\text{H}\) |
| Capacité \(C\) | \(120\ \text{nF}\) | \(120\times10^{-9}\,\text{F}\) |
| Fréquence propre \(N_0\) | \(\approx 9,19\ \text{kHz}\) | |
| Facteur de qualité \(Q\) | \(1,44\) | |
| Fréquence de coupure basse \(N_1\) | \(6,54\ \text{kHz}\) | |
| Fréquence de coupure haute \(N_2\) | \(\approx 12,92\ \text{kHz}\) | |
| Bande passante \(\Delta N = N_2-N_1\) | \(\approx 6,38\ \text{kHz}\) | |
| Résistance \(R\) | \(\approx 50\ \Omega\) | |
| Intensité efficace max \(I_0\) | \(1,41\ \text{A}\) | |
Interprétation -3 dB
La bande passante à \(-3\ \text{dB}\) correspond aux fréquences où la puissance moyenne est réduite de moitié par rapport à la résonance :
\[ \frac{P}{P_{\text{max}}} = \left(\frac{I_{\text{eff}}}{I_0}\right)^2 = \frac{1}{2} \]D’où \( I_{\text{eff}} = I_0 / \sqrt{2} \). L’écart \(N_2 – N_1\) est directement lié au facteur de qualité :
\[ Q = \frac{N_0}{N_2 – N_1} = \frac{L\omega_0}{R} \]Avec \(R \approx 50\ \Omega\) et \(L = 2,5\ \text{mH}\), on retrouve \(Q = \frac{2\pi\times 9,19\times10^3 \times 2,5\times10^{-3}}{50} \approx 1,44\), confirmant la cohérence des résultats.
Trajectoire & panier · Basket
Mouvement parabolique | Équation horaire | Influence adversaire
Équation de la trajectoire
Système : ballon (centre d’inertie \(G\)) dans référentiel terrestre galiléen. Force : poids \(\vec{P}=m\vec{g}\).
Conditions initiales : \(x(0)=0,\; z(0)=H\), vitesse \(v_0\), angle \(\alpha\).
\[ \begin{cases} x(t) = v_0\cos\alpha \cdot t \\ z(t) = H + v_0\sin\alpha \cdot t – \frac{1}{2}gt^2 \end{cases} \]En éliminant \(t = \dfrac{x}{v_0\cos\alpha}\) :
\[ \boxed{z(x) = H + x\tan\alpha – \frac{g\,x^2}{2v_0^2\cos^2\alpha}} \]Vitesse initiale \(v_0\)
Passage par le centre \(C\) de l’arceau : \(x_C = D,\; z_C = h\).
\[ h = H + D\tan\alpha – \frac{gD^2}{2v_0^2\cos^2\alpha} \] \[ \frac{gD^2}{2v_0^2\cos^2\alpha} = H + D\tan\alpha – h \Rightarrow v_0^2 = \frac{gD^2}{2\cos^2\alpha\,(H + D\tan\alpha – h)} \]Avec \(\alpha = 45^\circ\) : \(\tan45=1\), \(2\cos^2 45^\circ = 1\).
\[ v_0^2 = \frac{gD^2}{H + D – h} \]Données : \(g=9,8\,\text{m·s}^{-2}\), \(D=6,75\,\text{m}\), \(H=2,0\,\text{m}\), \(h=3,05\,\text{m}\).
\[ v_0^2 = \frac{9,8 \times (6,75)^2}{2,0 + 6,75 – 3,05} = \frac{9,8 \times 45,5625}{5,7} \approx \frac{446,5125}{5,7} \approx 78,34 \] \[ v_0 \approx \sqrt{78,34} \approx 8,85 \ \text{m·s}^{-1} \]Durée du trajet
Abscisse du panier : \(x_C = D = v_0\cos\alpha \cdot t_C\).
\[ t_C = \frac{D}{v_0\cos\alpha} \]\(\alpha = 45^\circ \Rightarrow \cos45^\circ = \frac{\sqrt{2}}{2} \approx 0,7071\) ; \(v_0 \approx 8,85\ \text{m/s}\).
\[ t_C = \frac{6,75}{8,85 \times 0,7071} \approx \frac{6,75}{6,258} \approx 1,078\ \text{s} \] \[ \boxed{t_C \approx 1,08 \ \text{s}} \]Influence de l’adversaire
Adversaire situé à \(d = 0,90\,\text{m}\) du lanceur. Hauteur des doigts : \(H’ = 2,70\,\text{m}\).
Avec \(\alpha = 45^\circ\) et \(v_0^2 \approx 78,34\) :
\[ z(x) = H + x – \frac{gx^2}{v_0^2} \] \[ z(d) = 2,0 + 0,90 – \frac{9,8 \times (0,90)^2}{78,34} = 2,9 – \frac{9,8 \times 0,81}{78,34} \] \[ = 2,9 – \frac{7,938}{78,34} \approx 2,9 – 0,1013 \approx 2,7987\ \text{m} \] \[ z(d) \approx 2,80\ \text{m} \]Rayon du ballon \(R = 12,4\ \text{cm} = 0,124\ \text{m}\). Hauteur du point le plus bas :
\[ z_{\text{bas}} = z(d) – R = 2,80 – 0,124 \approx 2,676\ \text{m} \]Hauteur des doigts adverses : \(H’ = 2,70\ \text{m}\).
Données clés
| Hauteur de lancer \(H\) | \(2,0\ \text{m}\) |
| Hauteur du panier \(h\) | \(3,05\ \text{m}\) |
| Distance horizontale \(D\) | \(6,75\ \text{m}\) |
| Angle de tir \(\alpha\) | \(45^\circ\) |
| Vitesse initiale \(v_0\) | \(\approx 8,85\ \text{m/s}\) |
| Durée du vol \(t_C\) | \(\approx 1,08\ \text{s}\) |
| Position adversaire \(d\) | \(0,90\ \text{m}\) |
| Hauteur des doigts adverses | \(2,70\ \text{m}\) |
| Rayon ballon \(R\) | \(0,124\ \text{m}\) (12,4 cm) |
| \(z_{\text{bas}}\) à \(x=d\) | \(\approx 2,68\ \text{m}\) |
Expression littérale finale
Pour un angle \(\alpha\) quelconque :
\[ v_0 = \sqrt{ \frac{g D^2}{2\cos^2\alpha \bigl(H + D\tan\alpha – h\bigr)} } \]Application numérique pour \(\alpha=45^\circ\) :
\[ v_0 = \sqrt{\frac{g D^2}{H + D – h}} \]Ce résultat classique de balistique illustre la sensibilité aux paramètres \(H, h, D\).
L’effet de l’adversaire se manifeste par une hauteur à l’abscisse \(d\) inférieure à la portée des mains.
Exercice 5
Système mécanique · Ressort + frottement
Oscillateur harmonique, énergie, séparation, glissement avec frottement
Oscillateur (S) seul
Forces horizontales : rappel du ressort \(-Kx\). PFD :
\[ -Kx = m\frac{d^2x}{dt^2} \quad\Rightarrow\quad \frac{d^2x}{dt^2} + \frac{K}{m}x = 0 \]Pulsation propre \(\omega_0 = \sqrt{\frac{K}{m}}\) ; fréquence propre :
\[ N_0 = \frac{1}{2\pi}\sqrt{\frac{K}{m}} \]AN : \( m = 0,100\,\text{kg} \), \( K = 400\,\text{N·m}^{-1} \)
\[ N_0 = \frac{1}{2\pi}\sqrt{\frac{400}{0,100}} = \frac{1}{2\pi}\sqrt{4000} = \frac{1}{2\pi}\times 63,245 \approx 10,0\ \text{Hz} \]Phase initiale & solution
Solution : \( x(t) = X_m\cos(2\pi N_0 t + \varphi) \).
À \(t=0\) : ressort comprimé de \( a = 5\ \text{cm} = 0,05\ \text{m} \).
\[ x(0) = X_m \cos\varphi = -a \quad;\quad v(0) = -2\pi N_0 X_m \sin\varphi = 0 \]\(\sin\varphi = 0 \Rightarrow \varphi = 0 \ \text{ou}\ \pi\). Avec \(X_m\cos\varphi = -a \) → \(X_m = a\), \(\cos\varphi = -1\) → \(\varphi = \pi\).
\[ \boxed{x(t) = 0,05\cos(20\pi t + \pi)}\quad\text{(m)} \]En utilisant \(\cos(\theta+\pi) = -\cos\theta\) : \(x(t) = -0,05\cos(20\pi t)\).
Vitesse à l’équilibre
Conservation de l’énergie mécanique :
\[ E_m = \frac12 K a^2 = \frac12 m v_1^2 \] \[ v_1 = a\sqrt{\frac{K}{m}} = 0,05 \times \sqrt{\frac{400}{0,100}} \] \[ v_1 = 0,05 \times \sqrt{4000} = 0,05 \times 63,245 \approx 3,162\ \text{m·s}^{-1} \]Ensemble (S)+(S’)
Masse totale \(M = m + m’\) (avec \(m’ = 0,200\ \text{kg}\)).
Conservation énergie entre compression max (\(x=-a\)) et position d’équilibre :
\[ \frac12 K a^2 = \frac12 (m+m’) v_0^2 \] \[ v_0 = a \sqrt{\frac{K}{m+m’}} = 0,05 \sqrt{\frac{400}{0,100+0,200}} \] \[ v_0 = 0,05 \sqrt{\frac{400}{0,300}} = 0,05 \sqrt{1333,\overline{3}} \approx 0,05 \times 36,514 \approx 1,8257\ \text{m/s} \]L’énergie initiale est partagée entre les deux masses.
Glissement avec frottement
Sur le tronçon \(CD\), (S’) subit \( \vec{R}_T \) opposée au mouvement.
Verticalement : \( R_N = m’g \), avec \(\mu = 0,5\).
\[ R_T = \mu R_N = \mu m’ g = 0,5 \times 0,200 \times 10 = 1,0\ \text{N} \]Intensité de la force tangentielle : \(R_T = 1,0\ \text{N}\)
PFD horizontal (référentiel \(R'(C,\vec{i})\)) : \( m’a_x = -R_T \) →
\[ a_x = -\frac{R_T}{m’} = -\frac{1,0}{0,200} = -5,0\ \text{m·s}^{-2} \]Mouvement uniformément décéléré
Vitesse initiale \(v_C = v_0 \approx 1,8257\ \text{m/s}\). Accélération constante \(a_x = -R_T/m’ = -5\ \text{m/s}^2\).
\[ v_x(t) = v_0 – \frac{R_T}{m’} t \] \[ x(t) = v_0\, t – \frac{1}{2}\frac{R_T}{m’} t^2 \]Soit numériquement :
\[ x(t) \approx 1,826\, t – 2,5\, t^2 \quad (x \ \text{en mètres}, t \ \text{en s}) \]Le solide s’arrête lorsque \(v_x(t)=0\) ⇒ \(t_{\text{arrêt}} = \dfrac{v_0}{R_T/m’} = \dfrac{1,826}{5} \approx 0,365\ \text{s}\).
Synthèse des grandeurs
| Masse (S) \(m\) | \(0,100\ \text{kg}\) | 100 g |
| Masse (S’) \(m’\) | \(0,200\ \text{kg}\) | 200 g |
| Constante raideur \(K\) | \(400\ \text{N·m}^{-1}\) | |
| Compression initiale \(a\) | \(0,050\ \text{m}\) | 5 cm |
| Fréquence propre \(N_0\) | \(10\ \text{Hz}\) | |
| Vitesse (S) seul à équilibre \(v_1\) | \(\approx 3,16\ \text{m/s}\) | |
| Vitesse de séparation \(v_0\) | \(\approx 1,83\ \text{m/s}\) | |
| Coefficient frottement \(\mu\) | \(0,5\) | |
| Réaction normale \(R_N\) | \(2,0\ \text{N}\) | |
| Force de frottement \(R_T\) | \(1,0\ \text{N}\) | |
| Accélération (S’) sur \(CD\) | \(-5,0\ \text{m·s}^{-2}\) |
Équation horaire détaillée
Force de frottement constante opposée à la vitesse. En projection sur \(\vec{i}\) :
\[ m’ \ddot{x} = -R_T \quad\Rightarrow\quad \ddot{x} = -\frac{\mu m’ g}{m’} = -\mu g \]Intégration :
\[ v(t) = v_0 – \mu g t , \quad x(t) = v_0 t – \frac12 \mu g t^2 \]Avec \(\mu = 0,5\), \(g=10\ \text{m/s}^2\) → \(\mu g = 5\ \text{m/s}^2\).
\[ \boxed{x(t) = v_0\, t – 2,5\, t^2} \]Ce mouvement dure jusqu’à l’arrêt complet. Le solide ne revient pas (frottements secs).
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