Circuit LC idéal – Oscillations non amorties
2 Oscillations non amorties dans un circuit idéal LC
Association en série d’un condensateur de capacité \( C \) et d’une bobine d’inductance \( L \) et de résistance nulle.
20.1 Equation différentielle vérifiée par la tension \( u_c \)
D’après la loi d’additivité des tensions :
Avec :
Donc :
L’équation différentielle vérifiée par la tension \( u_c \) dans un circuit LC idéal en régime libre s’écrit alors :
Remarque
On a :
Avec :
Donc :
Soit finalement :
C’est l’équation différentielle vérifiée par la charge \( q(t) \).
20.2 Solution de l’équation différentielle
La solution de l’équation différentielle s’écrit sous la forme :
Avec :
\( U_m, T_0 \) et \( \varphi \) étant des constantes à déterminer.
- \( U_m \) : tension maximale aux bornes du condensateur, elle s’exprime en (V) ;
- \( T_0 \) : est la période propre du circuit LC, elle s’exprime en seconde (s) ;
- \( \varphi \) : la phase à l’origine, elle s’exprime en radian (rad).
(a) Expression de \( T_0 \)
En dérivant deux fois l’expression :
Rappel mathématique :
On a donc :
Par identification avec l’équation différentielle, on trouve :
Finalement :
Remarques :
Analyse dimensionnelle de la période propre \( T_0 \) :
On a :
On a :
et
Donc :
D’où la période propre \( T_0 \) a une dimension d’un temps, elle s’exprime en seconde (s).
Dans le cas du régime pseudo-périodique, on considère que :


